Samedi 27 novembre 2010 6 27 /11 /Nov /2010 13:01

Trop souvent encore les femmes sont discriminées pour cause de maternité. Déclarer un heureux événement devient difficile car la futur maman culpabilise!

S'en suit la période de maternité au travail, la naissance et le retour dans l'entreprise: pas d'augmentation pour le travail effectué avant de partir en maternité, plus de promotions et, parfois, plus le même poste au retour malgré la loi.

Et ne parlons pas des difficultés supplémentaires si la nouvelle maman demande un temps partiel! Il est vrai que dans notre culture, le présentéisme est très à la mode.

Les femmes, et en particulier les femmes, et en particulier les femmes de l'encadrement, voiient leur amplitude horaire augmenter (52%) pour respecter la tradition d'entreprise. Les anglo-saxons adoptent des horaires normaux sans que, pour autant, les entreprises s'écroulent et ferment leurs portes.

Les femmes et les couples ne s'en plaignent pas! Faire des enfants, travailler...les femmes doivent êtrte traitées en fonction de leur travail et non de leur genre! Nous pourrions rapprocher le resonnement aussi pour les parents isolés et les familles avec enfants en longues maladie!

Aujourd'hui, une femme sur deux est mécontente de sa qualité de vie. On peut le comprendre quand on voit les stéréotypes dépassés qui continuent d'être véhiculés dans et hors de l'entreprise.Faire plus que les hommes, montrer et demontrer quelle est capable d'accéder à des postes de responsabilités etc.

Quelques entreprises s'engagent dans cette démarcheen signant des accords avec la CFE-CGCsur ce sujet.

Nous avons largement proposé chez Sicli et chez UTC FSS de signer de tel accord, nous attendons toujours une réponse et une démarche de mise enplace.

Nous continuerons à faire force de proposition sur ce sujet avec des notions de partage et d'équité dans le cadre de la vie professionnelle.

 

Pour en savoir plus: marieline.brugidou@cfecgc.fr

Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Egalité F/H - Communauté : Les blogs CFE CGC
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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 05:38

bonjour à tous,

 

Voici un extrait d'article sur la representativité syndicale patronale de notre 1er ministre monsieur François Fillon (discours du 24/11/2010 à l'assemblée nationale) :

 

"Réformer les syndicats de patrons

Le Premier ministre a aussi plaidé pour un "nouveau réformisme social", qui passera notamment, selon lui, par la refonte des "règles de la représentativité patronale", que plusieurs syndicats et patronats appellent de leurs voeux. Une loi votée en août 2008 a réformé la représentativité syndicale. Selon cette loi, un syndicat doit notamment obtenir au moins 10% des voix aux élections des représentants aux comités d'établissement pour être considéré comme représentatif et négocier des accords.

Le Premier ministre a par ailleurs défendu les réformes passées, notamment celle des retraites, et taclé la gauche sur les 35 heures ou le fait que les lycéens soit descendus dans la rue."

 

Comme vous le savez nous sommes toujours en période électorale chez UTC FSS. le premier tour nous à permis d'obtenir un taux de représentativité supérieur à 10 %. donc nous   représenterons tous les métiers du 2 ème et 3 ème collège.

Mais la partie n'est pas terminée, le second tour est aujourd'hui le 25/11/2010. Il faut savoir que l'enjeu est important pour tous les agents de maitrises, ingénieurs et cadres de chez SICLI, parce qu'il y a aujoud'hui peu d'élus sur le 2ème collège C.E UTCFSS qui viennent de chez SICLI. Risque de perdre ou d'une mauvaise négociation sur les accords sociaux avantageux de chez SICLI!

 

Nous ne manquerons pas de revenir vers vous pour vous communiquez les résultats définitifs de ces élections professionnelles.

 

syndicalement,

 

Clément MARSOLLIER

DS CFE-CGC UTCFS&S

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Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 19:19

 

 

E-card

Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Information importante - Communauté : Les blogs CFE CGC
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 13:45

Cher(e)s collègues,

 

Bon et mauvais résultat :

 

1) Mauvais résultats et … objectifs annuels.

 

Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire sous Sicli Cofisec, la tentation est parfois grande, de la part de notre Direction, de vouloir se débarrasser des salariés considérés par elle comme peu performants.

Le verbe « se débarrasser » se veut provocateur. Et pourtant, dans certaines situations, on assiste à une véritable chasse aux sorcières des salariés soi-disant peu performants… et qui ne comptent pourtant pas leurs heures de travail !

 

Résultat : augmentation des arrêts maladie + insuffisance de résultats = licenciement quasi-systématique. Logique ! Logique mais pas si simple car la Cour de cassation veille au grain. Face à la multiplication de ce genre de situations, le juge opère ce qu’il est convenu d’appeler une immixtion dans la relation contractuelle pour se poser diverses questions :

 

Les objectifs alloués au salarié pouvaient-ils raisonnablement être atteints ?

L’employeur a-t-il tenu compte de la situation du marché ?

L’objectif fixé était-il annuel ?

 

Nous avons bon nombres d’arrêt en la faveur des commerciaux, venez nous rencontrer !

 

Pour exemple Arrêt N° 07-45722 du 29 septembre 2009 et N°09-413540du 6 juillet 2010. Pendant de l’article L 1132-1 du Code du Travail.

 

De plus concernant les mandaté (DP, CE …), qui se pose à tout salarié titulaire d’un mandat et qui peut se considérer, défavorisé par rapport à ses collègues non mandaté concernant le calcul de la prime variable.

En effet, pendant que le salarié mandaté est en heure de délégation pour négocier des accords d’entreprise, accords bénéficiant à tous les salariés, il ne consacre pas de temps à son activité commerciale, et pour cause.

La Cour de cassation vient d’apporter des indications novatrices en rappelant tout d’abord expressément que « l’exercice de mandats représentatifs ne peux avoir aucune incidence défavorable sur la rémunération du salarié, tant fixe que variable »

Mais ce n’est pas tout ! La Haute Juridiction à expliquer comment le montant de la prime doit être calculé :

Tenir compte du montant moyen, pour un temps équivalent, aux autres salariés ; en d’autres termes cela veut dire que le salarié mandaté doit percevoir, ai titre de sa prime variable, une somme équivalent à la moyenne de cette même prime versée aux autres salariés, déduction faite de la prime variable qu’il aura perçue en contrepartie de son propre temps de production. C’est clair !

 

Nous ne voulons aucunement de zone de non droit ni d’ombre, depuis tant d’année que cela persiste nous CFE-CGC, exigeons de la direction et des instances de la transparence pour tous, voilà uniquement la raison pour laquelle nous proposons la pleine application de la Cour, que nous réclamons depuis trop longtemps.

 

Nous exigeons de la DRH UTC FSS la mise en place immédiate d’une commission avec les élus pour mise en place d’une solution non pas de faveur par rapport aux autres salariés. Mais il s’agit quand même, et c’est un minimum, de leur éviter un traitement de défaveur.

Remerciement à Jean–Philippe Cam Juriste du SMIDEF de la CFE-CGC

Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Commerciaux SICLI - Communauté : Les blogs CFE CGC
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 19:18

 

La loi portant réforme du régime général des retraites a été promulguée par le Président de la République le 9 novembre 2010 après la validation du Conseil Constitutionnel, et publiée au Journal Officiel le 10 novembre 2010. Voici un récapitulatif des 10 points clefs de la réforme qui commencera à produire ses effets à compter du 1er juillet 2011.

 

 

Point  1 :

Age légal de départ à la retraite

 

 

  • Avant : 60 ans
  • Après : 62 ans en 2018 au rythme de 4 mois par an

 

Point 2 :

Age d'annulation de la décote

(= âge à partir duquel on peut bénéficier d'une retraite à taux plein quelle que soit la durée cotisée

 

  • Avant : 65 ans
  • Après : 67 ans en 2023 au rythme de 4 mois par an entre 2016 et 2023

 

Point 3 :

Durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux plein

 

  • Avant : 162 trimestres
  • Après : 166 trimestres en 2020

Point  4 :

Mécanismes de surcote et de décote

(=mécanismes permettant de moduler le montant de la pension en fonction de l'âge de départ à la retraite) 

 

Pas de changement de règles, mais un décalage de deux ans avec l'âge légal de départ à la retraite.

 

 

 

 

Point 5 :

Dispositif « longues carrières »

 

 

  • Avant

- Les salariés ayant commencé à travailler à 14 ou 15 ans peuvent bénéficier d'une retraite à taux plein à 58 ou 59 ans.

- Les salariés ayant commencé à travailler à 16 ans peuvent bénéficier d'une retraite à taux plein à 60 ans.

  • Après

- Maintien du dispositif existant

- Elargissement aux salariés ayant commencé à travailler à 17 ans qui peuvent bénéficier d'une retraite à taux plein à 60 ans.

 

 

 

 

Point  6 :

Prise en compte de la pénibilité

 

 

-Les salariés qui justifient d'un taux d'incapacité de 20% à la suite d'une maladie professionnelle ou d'un accident du travail pourront bénéficier d'une retraite à taux plein à 60 ans.

-Les salariés ayant un taux d'incapacité compris entre 10% et 20% pourront saisir une commission chargée d'établir « le lien de cause à effet entre l'incapacité reconnue et l'exposition à un facteur de pénibilité ».

 

Point  7 :

Régime dérogatoire pour certaines mères de famille

 

 

Pour les mères de trois enfants nées avant 1956, l'âge d'annulation de la décote restera bloqué à 65 ans.

 

Point  8 :

Alignement des cotisations salariales des fonctionnaires sur celles des salariés du privé

 

  • Avant : 7,85%
  • Après : 10,55 % en 2020 au rythme d'une hausse de 0,27 points par an à compter de 2011.

Point  9 :

Préservation temporaire des régimes spéciaux

 

 

Les différents âges d'ouverture des droits devraient également être décalés de deux ans à partir de 2017, au rythme de 4 mois par an.

 

 

Point  10 :

Obligation de négocier sur l'égalité hommes/femmes

 

Obligation des employeurs de négocier un accord, ou à défaut d'élaborer un plan d'action pour réduire les inégalités hommes/femmes, à défaut l'entreprise devra payer une amende de 1% de sa masse salariale.

 

 

Source : Loi du 9 novembre 2010 portant réforme du régime général des retraites. N° : 2010-1330


Clément MARSOLLIER

 

DS, DP UTC FIRE SECURITY & SERVICE


Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Retraites
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