Commerciaux SICLI

Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 16:02

Voici  la position des commerciaux de la CFE-CGC et de bien d'autres ayant assisté aux réunions concernant le Nv system de rémunération des commerciaux géographique

 

 

Un commercial: "J’ai assisté aux diverses réunions sur le nouveau système de rémunération, la simplicité n’est pas le mot directeur de cette proposition, nous avons demandés a plusieurs reprise un % sur les ventes, que la motivation du commercial en sortant de son rendez-vous est de connaitre avec un calcul rapide combien il a gagné (comme pour nous les GCR et GCC), mais comme toujours on nous écoute mais il n’attendent pas.

A la question « et si on me signe pas » la réponse  de Jm Compagnon a été claire il n’y a pas d’obligation, le commercial prendra sa décision en entretien individuel avec les simulations qui lui seront présentées, je pense qu’individuellement la pression sera beaucoup plus forte pour inciter à la validation du système,  par contre si le commercial signe et que dans l’avenir le nouveau système lui est défavorable, il ne pourra pas faire marche arrière. Il faut que chacun prenne conscience de la nouvelle situation comment sans augmenté l’assiette de départ pourrait-on donné satisfaction à la majorité des commerciaux ??

Je ne voudrais pas entendre  que le système a été approuvé dans son ensemble par les membres de la commission cela serait un mensonge, il y a eut beaucoup d’oppositions et de questions. J’ai été demandeur pour participer au projet, car je suis commercial depuis 1984, et je pense connaitre les problèmes de notre métier.

 

            

                Nous avons eu une réunion vendredi dernier ou Pierre Thome directeur des opérations continental Europe nous a exposé le bilan 2010 avec  le taux d’attrition flirtant avec les 20%*, ou 30%*  du personnel encore  se sent bien dans l’entreprise suite au dernier sondage,  que 20% des commerciaux en France n’atteignent pas les 60%* de leur objectif , que 25%* arrivent à 80%* de leurs résultats à la question quelle solutions l’entreprise doit-elle prendre on entend comme seule réponse le chiffre le chiffre et encore le chiffre, Voilà ce qu’est devenu notre entreprise une machine à broyer les clients a démoraliser l’ensemble de son personnel."

*% à titre indicatif et non réel, merci de nous contacter par écrit ou téléphoniquement pour recevoir les valeurs!

 

Donnez nous votre avis, nous sommes présent pour vous.

Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Commerciaux SICLI - Communauté : Les blogs CFE CGC
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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 13:45

Cher(e)s collègues,

 

Bon et mauvais résultat :

 

1) Mauvais résultats et … objectifs annuels.

 

Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire sous Sicli Cofisec, la tentation est parfois grande, de la part de notre Direction, de vouloir se débarrasser des salariés considérés par elle comme peu performants.

Le verbe « se débarrasser » se veut provocateur. Et pourtant, dans certaines situations, on assiste à une véritable chasse aux sorcières des salariés soi-disant peu performants… et qui ne comptent pourtant pas leurs heures de travail !

 

Résultat : augmentation des arrêts maladie + insuffisance de résultats = licenciement quasi-systématique. Logique ! Logique mais pas si simple car la Cour de cassation veille au grain. Face à la multiplication de ce genre de situations, le juge opère ce qu’il est convenu d’appeler une immixtion dans la relation contractuelle pour se poser diverses questions :

 

Les objectifs alloués au salarié pouvaient-ils raisonnablement être atteints ?

L’employeur a-t-il tenu compte de la situation du marché ?

L’objectif fixé était-il annuel ?

 

Nous avons bon nombres d’arrêt en la faveur des commerciaux, venez nous rencontrer !

 

Pour exemple Arrêt N° 07-45722 du 29 septembre 2009 et N°09-413540du 6 juillet 2010. Pendant de l’article L 1132-1 du Code du Travail.

 

De plus concernant les mandaté (DP, CE …), qui se pose à tout salarié titulaire d’un mandat et qui peut se considérer, défavorisé par rapport à ses collègues non mandaté concernant le calcul de la prime variable.

En effet, pendant que le salarié mandaté est en heure de délégation pour négocier des accords d’entreprise, accords bénéficiant à tous les salariés, il ne consacre pas de temps à son activité commerciale, et pour cause.

La Cour de cassation vient d’apporter des indications novatrices en rappelant tout d’abord expressément que « l’exercice de mandats représentatifs ne peux avoir aucune incidence défavorable sur la rémunération du salarié, tant fixe que variable »

Mais ce n’est pas tout ! La Haute Juridiction à expliquer comment le montant de la prime doit être calculé :

Tenir compte du montant moyen, pour un temps équivalent, aux autres salariés ; en d’autres termes cela veut dire que le salarié mandaté doit percevoir, ai titre de sa prime variable, une somme équivalent à la moyenne de cette même prime versée aux autres salariés, déduction faite de la prime variable qu’il aura perçue en contrepartie de son propre temps de production. C’est clair !

 

Nous ne voulons aucunement de zone de non droit ni d’ombre, depuis tant d’année que cela persiste nous CFE-CGC, exigeons de la direction et des instances de la transparence pour tous, voilà uniquement la raison pour laquelle nous proposons la pleine application de la Cour, que nous réclamons depuis trop longtemps.

 

Nous exigeons de la DRH UTC FSS la mise en place immédiate d’une commission avec les élus pour mise en place d’une solution non pas de faveur par rapport aux autres salariés. Mais il s’agit quand même, et c’est un minimum, de leur éviter un traitement de défaveur.

Remerciement à Jean–Philippe Cam Juriste du SMIDEF de la CFE-CGC

Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Commerciaux SICLI - Communauté : Les blogs CFE CGC
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Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 19:25

Cher(e)s collègues,

                                 

Bon et mauvais résultat :

 

1)   Mauvais résultats et … objectifs annuels.

 

Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire sous Sicli Cofisec, la tentation est parfois grande, de la part de notre Direction, de vouloir se débarrasser des salariés considérés par elle comme peu performants.

Le verbe « se débarrasser » se veut provocateur. Et pourtant, dans certaines situations, on assiste à une véritable chasse aux sorcières des salariés soi-disant peu performants… et qui ne comptent pourtant pas leurs heures de travail !

 

Résultat : augmentation des arrêts maladie + insuffisance de résultats = licenciement quasi-systématique. Logique ! Logique mais pas si simple car la Cour de cassation veille au grain. Face à la multiplication de ce genre de situations, le juge opère ce qu’il est convenu d’appeler une immixtion dans la relation contractuelle pour se poser diverses questions :

 

*       Les objectifs alloués au salarié pouvaient-ils raisonnablement être atteints ?

*       L’employeur a-t-il tenu compte de la situation du marché ?

*       L’objectif fixé était-il annuel ?

 

Nous avons bon nombres d’arrêt en la faveur des commerciaux, venez nous rencontrer !

 

Pour exemple Arrêt N° 07-45722 du 29 septembre 2009 et N°09-413540du 6 juillet 2010. Pendant de l’article L 1132-1 du Code du Travail.

 

De plus concernant les mandaté (DP, CE …), qui se pose à tout salarié titulaire d’un mandat et qui peut se considérer, défavorisé par rapport à ses collègues non mandaté concernant le calcul de la prime variable.

En effet, pendant que le salarié mandaté est en heure de délégation pour négocier des accords d’entreprise, accords bénéficiant à tous les salariés, il ne consacre pas de temps à son activité commerciale, et pour cause.

La Cour de cassation vient d’apporter des indications novatrices en rappelant tout d’abord expressément que « l’exercice de mandats représentatifs ne peux avoir aucune incidence défavorable sur la rémunération du salarié, tant fixe que variable »

Mais ce n’est pas tout ! La Haute Juridiction à expliquer comment le montant de la prime doit être calculé :

Tenir compte du montant moyen, pour un temps équivalent, aux autres salariés ; en d’autres termes cela veut dire que le salarié mandaté doit percevoir, ai titre de sa prime variable, une somme équivalent à la moyenne de cette même prime versée aux autres salariés, déduction faite de la prime variable qu’il aura perçue en contrepartie de son propre temps de production. C’est clair !

 

Nous ne voulons aucunement de zone de non droit ni d’ombre, depuis tant d’année que cela persiste nous CFE-CGC, exigeons de la direction et des instances de la transparence pour tous, voilà uniquement la raison pour laquelle nous proposons la pleine application de la Cour, que nous réclamons depuis trop longtemps.

 

Nous exigeons de la DRH UTC FSS la mise en place immédiate d’une commission avec les élus pour mise en place d’une solution non pas de faveur par rapport aux autres salariés. Mais il s’agit quand même, et c’est un minimum, de leur éviter un traitement de défaveur.

 

Remerciement à Jean–Philippe Cam Juriste du SMIDEF de la CFE-CGC

 

 

 

 

 

Par Guy DAVID DSC CFE CGC SICLI Cofisec et Usine - Publié dans : Commerciaux SICLI - Communauté : Les blogs CFE CGC
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